Un Autre Monde
Prologue
Fin du prologue d' « Un autre monde »
De Daphnée Rivero
Est-ce que ça vous plaît ?
Prologue
C'était un Samedi, là où on peut profité d'aller rendre visite à la famille : les grands-parents, la marraine les cousines, les ennuies. Un samedi, où, à 14 ans on aimerai profiter d'autre chose. Nous avons passer l'après midi là-bas avec ma mère, mon père, mes deux s½urs, et mon frère qui est toujours obliger de faire des histoires pendant les trajets en voiture. Bref, j'avais hâte de rentrer à la maison. La journée finie, alors que je regardais les nuages gris, lors du retour chez soi tant attendre, j'ai aperçu de loin une silhouette qui volait, flottait dans les aires et se dirigeait la voiture.
La créature m'avait remarquée... personne dans la voiture n'avait changé d'attitude, il se disputait encore n'avaient rien vu de ce qui ce tenait au dehors. La créature était presque transparente dans le ciel légèrement assombri. Elle étincelait, j'en étais bouche bée. Plus la fantastique bête se rapprochai de la voiture, et plus j'en étais paralysée, aucuns mots ne pouvaient sortir de ma bouche. Elle arriva, se plaça côte à côte de la voiture, sa tête curieuse me regardait. Ce magnifique être faisait peut-être trois mètres et ces ailes apparentées à des ailes de chauve-souris devaient faire deux fois plus grand que son corps puissant et fin. Ses yeux me regardaient, brillaient ! J'étais tellement époustouflée, je n'y croyait pas, je ne pouvais pas, je ne devais y croire ; ce n'est pas concevable : Est-ce un dragon ?... Impossible, quelle pauvre rêveuse ! Quelle naïve ! Mais quelle abrutie !... Je ferma les yeux exagérément et les rouvrit aussitôt...
Rien avait bougé les autres se comportait comme à leurs habitudes, mais, pourtant, il n'y avait plus de dragon, plus rien de semblable sauf un garçon à la place du dragon qui flottait comme si il était couché sur le vent, ou du moins un bout d'homme entouré d'une aura... Il avait sa main sur la vitre à côté de moi. Il lévitait et ne me quittait pas des yeux comme moi qui ne le quitta pas des yeux. Ses yeux profonds, pleins de curiosité et de bonté me transperçaient de tout mon être. Un sourire de sa part me fit sourire, et je restai calme sereine, je n'entendais plus rien à part un bruit sourd comme si c'était le bruit du vent frottant sur la voiture à presque cent trente kilomètres / heure qui nous isolait du monde. Je mis ma main sur la vitre face à la sienne en épousant sa main de l'autre côté. I l avait les cheveux mis longs dans une couleur intermédiaire entre le châtain et le blond... Ses yeux à la subtile couleur bleue, verte et même brune ; tel l'eau d'un fleuve ou d'une rivière suivant son court paisiblement bordé de forêts aux feuillages bien fournis et aux grands arbres, représentaient tout le mystère de la nature et même de la vie comme quand le dragon m'avait regardée plein d'innocence et d'envie...
Nous restons moins d'une minute dans cette étrange situation, mais cette minute sembla une éternité trop courte pour le bonheur si prenant que cela me procurait... J'en perdis une larme... Cette larme s'enfuyait sur ma joue lorsqu'il prit son autre main, alors que le paysage, tout disparaissait autour de nous, je senti sa main s'enlacée avec la mienne et lui se rapproché de moi. C'est alors qu'il mit sa main libre devant ma joue où s'écoulait la larme si seule. Il prit délicatement la larme, la mit lévitant devant moi ... Etait-ce de la magie ?
La larme ou plutôt une gouttes, je la fixais sans mots, en silence elle s'approcha et entra en moi... Quand elle entrait en moi, j'eue l'impression qu'il m'embrassait légèrement ; lèvres contre lèvres, un baisé chaud et doux, atténué, si léger que je sentis mon corps s'affaiblirent. Mes paupières s'alourdirent, puis petit à petit je fermis les yeux un court instant ...je ne compris pas ce qui m'arrivais.
Quand j'ouvris les yeux je ne sentis plus sa main contre la mienne, j'eu l'impression d'un manque, d'un vide. Tout réapparaissaient autours de moi, quand je tournai la tête comme par réflexe vers la vitre pour voir le garçon ... mais cette fois le garçon n'était plus là, mais le dragon se tenait à sa place comme si il n'avait pas bougé d'un pouce et il me regardait toujours ... la patte à la place de la main du garçon, une patte recouvrant la moitié de la vitre de notre voiture, ma main semblait insignifiante à côté.
Le dragon lançait toujours un regard curieux et heureux, il enleva sa patte doucement petit à petit comme si il ne voulait pas coupé le lien qui s'était installé entre nous, moi aussi je ne voulais pas mais c'est inéluctable ... Il partit ensuite dans le ciel qui s'éclaircissait de tel sorte que les rayons du soleil couchant transperçait les nuages gris. Je pouvais le voir de temps en temps se retourner en dessinant des boucles ou des cercles, comme si il voulait voir si je le regardais encore ... je souriais, et peu à peu il disparu dans les profondeurs du ciel...Alors que tout revenait à la normal, je me posait des tas de questions sur se qui venait d'arriver et sur lui :
Etait-ce mon imagination ou un rêve ? D'où venait-il ? ... Au fond, qui peut le savoir ? J'espère juste pouvoir, rien qu'une fois, croire encore que je le reverrai... oui au moins une fois ...
La créature m'avait remarquée... personne dans la voiture n'avait changé d'attitude, il se disputait encore n'avaient rien vu de ce qui ce tenait au dehors. La créature était presque transparente dans le ciel légèrement assombri. Elle étincelait, j'en étais bouche bée. Plus la fantastique bête se rapprochai de la voiture, et plus j'en étais paralysée, aucuns mots ne pouvaient sortir de ma bouche. Elle arriva, se plaça côte à côte de la voiture, sa tête curieuse me regardait. Ce magnifique être faisait peut-être trois mètres et ces ailes apparentées à des ailes de chauve-souris devaient faire deux fois plus grand que son corps puissant et fin. Ses yeux me regardaient, brillaient ! J'étais tellement époustouflée, je n'y croyait pas, je ne pouvais pas, je ne devais y croire ; ce n'est pas concevable : Est-ce un dragon ?... Impossible, quelle pauvre rêveuse ! Quelle naïve ! Mais quelle abrutie !... Je ferma les yeux exagérément et les rouvrit aussitôt...
Rien avait bougé les autres se comportait comme à leurs habitudes, mais, pourtant, il n'y avait plus de dragon, plus rien de semblable sauf un garçon à la place du dragon qui flottait comme si il était couché sur le vent, ou du moins un bout d'homme entouré d'une aura... Il avait sa main sur la vitre à côté de moi. Il lévitait et ne me quittait pas des yeux comme moi qui ne le quitta pas des yeux. Ses yeux profonds, pleins de curiosité et de bonté me transperçaient de tout mon être. Un sourire de sa part me fit sourire, et je restai calme sereine, je n'entendais plus rien à part un bruit sourd comme si c'était le bruit du vent frottant sur la voiture à presque cent trente kilomètres / heure qui nous isolait du monde. Je mis ma main sur la vitre face à la sienne en épousant sa main de l'autre côté. I l avait les cheveux mis longs dans une couleur intermédiaire entre le châtain et le blond... Ses yeux à la subtile couleur bleue, verte et même brune ; tel l'eau d'un fleuve ou d'une rivière suivant son court paisiblement bordé de forêts aux feuillages bien fournis et aux grands arbres, représentaient tout le mystère de la nature et même de la vie comme quand le dragon m'avait regardée plein d'innocence et d'envie...
Nous restons moins d'une minute dans cette étrange situation, mais cette minute sembla une éternité trop courte pour le bonheur si prenant que cela me procurait... J'en perdis une larme... Cette larme s'enfuyait sur ma joue lorsqu'il prit son autre main, alors que le paysage, tout disparaissait autour de nous, je senti sa main s'enlacée avec la mienne et lui se rapproché de moi. C'est alors qu'il mit sa main libre devant ma joue où s'écoulait la larme si seule. Il prit délicatement la larme, la mit lévitant devant moi ... Etait-ce de la magie ?
La larme ou plutôt une gouttes, je la fixais sans mots, en silence elle s'approcha et entra en moi... Quand elle entrait en moi, j'eue l'impression qu'il m'embrassait légèrement ; lèvres contre lèvres, un baisé chaud et doux, atténué, si léger que je sentis mon corps s'affaiblirent. Mes paupières s'alourdirent, puis petit à petit je fermis les yeux un court instant ...je ne compris pas ce qui m'arrivais.
Quand j'ouvris les yeux je ne sentis plus sa main contre la mienne, j'eu l'impression d'un manque, d'un vide. Tout réapparaissaient autours de moi, quand je tournai la tête comme par réflexe vers la vitre pour voir le garçon ... mais cette fois le garçon n'était plus là, mais le dragon se tenait à sa place comme si il n'avait pas bougé d'un pouce et il me regardait toujours ... la patte à la place de la main du garçon, une patte recouvrant la moitié de la vitre de notre voiture, ma main semblait insignifiante à côté.
Le dragon lançait toujours un regard curieux et heureux, il enleva sa patte doucement petit à petit comme si il ne voulait pas coupé le lien qui s'était installé entre nous, moi aussi je ne voulais pas mais c'est inéluctable ... Il partit ensuite dans le ciel qui s'éclaircissait de tel sorte que les rayons du soleil couchant transperçait les nuages gris. Je pouvais le voir de temps en temps se retourner en dessinant des boucles ou des cercles, comme si il voulait voir si je le regardais encore ... je souriais, et peu à peu il disparu dans les profondeurs du ciel...Alors que tout revenait à la normal, je me posait des tas de questions sur se qui venait d'arriver et sur lui :
Etait-ce mon imagination ou un rêve ? D'où venait-il ? ... Au fond, qui peut le savoir ? J'espère juste pouvoir, rien qu'une fois, croire encore que je le reverrai... oui au moins une fois ...
Fin du prologue d' « Un autre monde »
De Daphnée Rivero
Est-ce que ça vous plaît ?


